8.05.2013

Un fragment de figurine en ivoire de mamouth découvert dans la grotte de Vogelherd

MAJ 31/10/16
Des chercheurs de l'Université de Tübingen ont remis en place avec succès la tête, nouvellement découverte, d'une figurine préhistorique en ivoire de mammouth mise au jour en 1931.



La tête a été trouvée au cours de nouvelles recherches dans la grotte Vogelherd, dont les dernières fouilles eurent lieu en 1931.

Les fouilles récentes, entre 2005 et 2012, ont abouti à un certain nombre de découvertes importantes.

La mise au jour de cette tête en ivoire a permis de compléter une figurine qui peut désormais être reconnue comme étant un lion. Cela démontre qu'il est possible de rassembler des figurines, souvent fragmentaires, provenant d'anciennes fouilles.

La nouvelle découverte est présentée dans l'édition 2013 de la revue Archäologische Ausgrabungen in Baden-Württemberg.

Le Professeur Gustav Riek devant la grotte Vogelherd  au cours des fouilles de l'été 1931.
Photo: Copyright University of Tübingen

La plus riche des quatre grottes.

La grotte de Vogelherd est située dans la vallée de la Lone au sud-ouest de l'Allemagne. Elle est de loin le plus riche des quatre grottes de la région qui ont produit des exemples d'anciens arts figuratifs, datant jusqu'à 40.000 ans.

Dans l'ensemble, la grotte de Vogelherd a donné plus de deux douzaines de figurines et de fragments de figurines.

Bien que le travail de mise en place des milliers de petits fragments d'ivoire de mammouth de Vogelherd ne fait que commencer, la remarquable figurine de lion, maintenant avec sa tête, est un élément important de l'exposition d'art ancien du Musée de l'Université de Tübingen dans le château de Hohentübingen.

Le professeur Nicholas Conard et son assistant de fouilles Mohsen Zeidi ont présenté la nouvelle découverte et discuté de son intérêt scientifique, et de son importance pour l'université et la région.

Source:
  • Past Horizons: "Mammoth ivory figurine’s head found in cave"

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30 commentaires:

Anonyme a dit…

la figurine ressemble plus à un ours qu'a un lion et je ne suit pas le seul à penser comme ça en supplément, il y a 40 000 c'était en plein aire glaciaire, il me semble, la présence de lion est possible mais celle d'ours est beaucoup plus certaine.

Jann Lassalle a dit…

Bonjour,

Moi aussi j'y vois un ours.

Mais toutes les sources que j'ai pu consulter et notamment celles des spécialistes parlent d'un lion...

Anonyme a dit…

Bonjour,
je ne sais pas si on doit y voir un lion ou tout autres animals( panthére, léopard etc...).
Mais le cou de la figurine me semble bien trop long pour être la représentation d'un ours(bien plus court et massif). gageons que nos ancêtres savaient observer et representer avec une certaine fidélité(même spirituel ou mystique)les animaux qu'ils cotoyaient.
Ou bien, qu'elle soit la representation quelque peu flou d'un animal ayant disparu de leur paysage depuis longtemps et réalisé sur la base de renseignements oraux anciens.

Anonyme a dit…

Le cou n'est pas trop long si on le compare à un ours blanc, bien au contraire. N'est ce pas une interprétation qui était antérieure à la reconstitution de la statuette?

E.

Anonyme a dit…

On parle bien sûr de lion des cavernes, qui vivaient en Europe durant l'ère glaciaire (sans crinière).

Anonyme a dit…

la ressemblance avec le glouton me paraît évidente!

Anonyme a dit…

Pour moi il s'agit du long cou de l'ours blanc, qu'on devine dans une grotte ornée d'Espagne du côté Cantabrique nord, et qu'au Canada on voit tous les jours au revers des pièces de 2 dollars canadiens.

D'ailleurs avec l’identification d’un supposé lion qui ne serait tacheté qu’à la grotte de Vogelherd seulement, çà ferait tout de même 3 espèces de lions en même temps là-bas, vues les robes assez distinctes. Comme j'avais rédigée la suite en anglais, je copie à suivre :

Vogelherd, another so-identified lion-figurine : Couldn't it be either a spotted giant hyena ? There is an animal with an obvious spotted side, find as a figurine in Vogelherd cave.
https://www.thelocal.de/userdata/images/1406809215_ivory2.JPG
It as been identified as a lion. Or was it only the familly of lion bad translated ?

But it is very different from the lions visible in French painted Chauvet Cave from the same age 35000 year or 35 ka. And it is very different from the face of the lion-man, that should be taken as a lion by the other hunters, and more, at the same date :

https://i.pinimg.com/236x/42/03/2a/42032a639bcacd13a9e9b991562f361a--fa-prehistory.jpg

Look specifically at the ears !
The ears of the lion-man are little and round. The ears of that other and spotted animal seems 3 times long as they are large. Try to find any lion or tiger or felin like that today ! With top of ears as sharp as Spoke in Star-Treck I personnally have never seen.
So you'll be obliged to define a new species of so-called "lion", that cannot be done with only a sculpture ... well.

There is another possibility, just look at the legs: You could see that the limbs of the back seem weak, but that the shoulders seem very powerful. Doesn't it remind you of something ? Just try to imagine the front legs a little taller than the back legs : What do you discover ? A Kind of giant hyena, with a cranial modification from the african actual spotted hyena that could be compared to the difference between actual bear and giant bears of american sangamonian : that giant characteristic seem to shorten the nose as a change.
As the hyena could orientate its ears, towards the down for example, so that the ear-openings when seen from the side seems to be pointed, the figurine could be a hyena in a posture earing reardown : as you could verify on some photos in the Harar nourrishment of some real savage hyenas in Etiopia.

The part of myself that came from neanderthal identify that animal unambiguously as a spotted giant hyena, possibly white-spotted on black in summer, and black-spotted on white in winter : that is not yet scientifical I admit, but how long.

But look at it twice, it could also be a top-spotted and side-down-stripped (giant) hyena. Or long-hair-bicolor-sided spotted giant hyena, exactly as at that link :
https://www.cerza.com/wp-content/uploads/2016/07/hyene-tachetee-4.jpg

I could be quite happy of that find, couldn't I ? As it is a photo taken from below, as you can say in a very low angle, it gives the feeling of a giant subject perfectly.
Just imagine when the hyena change its direction of earring to the rear back, and you probably catch the point.

One or to steps more and you have the season, so the possible colors.
So if you find a good DNA bone of hyena in a while, you just know where to search with, to define a real new species, or identify the colors of the eurasian giant prehistoric hyena.
It would be a pleasure to read you (just put my initials in the acknowledgements, as is polite, please)

One thing is quite sure, I probably seldom would have nourish the hyena at that time. Well, I probably would have not be alone too. So, you never know.

Bon, mais peut être que quelqu'un veut faire élire son cheval comme sénateur, façon époque romaine, ou braire pour avoir du son ; je vais rester anonyme, hormis initiales : HJMT. Au cas où une bonne âme réussirait à faire de la vrai science encore possible vus les commentaires.

Anonyme a dit…

On pourrait se laisser aller au sarcasme en commentant par : Lion debout, lion à long cou, lion tacheté, etcetera.
mais il y a une autre issue plus inédite à cette constatation que tout animal là-bas devient "lion" à brûle-pourpoint.
Si on traduit lion en allemand on trouve : Löwe.

Or si l'on ouvre un bête dictionnaire papier à l'ancienne on voit qu'à une lettre près et l'éventuelle casse initiale toujours majuscule au substantif allemand, çà donne : "löse". "Ich löse" du verbe "lösen" signifie donc je résous du verbe résoudre.

Dès lors, on peut imaginer ce qui fut fait durant les années sombres 1933-45 en cas d'une indétermination de classification a priori. Mettre la mention "je ne sais pas" est sérieux quand on vous déporte pour moins que çà. La mention "à résoudre" fait déjà plus sérieux ; la mention "résous" fait plus en contrôle même si un peu autoritaire, la mention "lion". Löwe permet de dire qu'on s'est juste trompé d'une lettre pour "Löse", et permet ne pas risquer la destruction d'antiquités gênantes pour le pouvoir totalitaire de l'époque. Le fait qu'on se remette aux même méthodes est plus inquiétant.
L'homme-lion trouvé vers 1925 en nombreux morceaux n'a été remonté que très tardivement après guerre, vers les années 1990 il me semble, tant on avait réussi à le faire oublier, par ce genre de méthode "nuit et brouillard" trop poussées.

You could find you attract by the sarcasm commenting with: standing-lion, long-neck-lion, spotted-lion, etcetera.
But there is another issue to the statement that every animal has a tendency to become lion over there. If you translate lion in germain it becomes : Löwe.
Then, if you open an old paper dictionary you can find that it is just one letter apart of "löse" witch mean "solve". "Ich löse" from the verb "lösen" mean "I solve" from the verb "to solve".
From that you can imagine what could have happen during the dark years of 1933-1945 in case of an undetermined species. Put the writing "I don't know" sounds unserious in a country were people could have been deported for less than that. The writing "I solve" looks more serious, "Solve" is more in control even if you don't have the result and the mention "lion" so "Löwe" help people to just say it was an error of one letter with "solve" "Löse". Indeed it help to not destroy some inconvenient antiquity to the totalitarians at power. The fact to see back that method is not a piece of good news.
The lion-man was first find in 1925 I think but in so numerous pieces, an it was reassembled only around 1990 I think, the method of "night and smog" was so efficient that it was forget such a long time.

Le même qu'avant.



Anonyme a dit…

Pour ce qui concerne cette habitude de mettre des croix sur les figurines, comme celle du "lion" ou je verrais plutôt une hyène, ou bien celles des "lions" à long cou ou je verrais plutôt des ours arctiques :

On doit penser à voir Une histoire du Monde Arctique de Robert Mac Ghee 1941, traduit en français au 4e trimestre 2006 (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec). La quatrième de couverture donne elle même la photo couleur d'une figurine Dorset (environ 2000 BP) d'un ours polaire, avec des traits et des croix en 3 places : Sommet de la tête, articulation du membre antérieur, articulation du membre supérieur. Les Dorset ou paléo-esquimaux éteint vers 1923 au nord de la baie d'Hudson par épidémie, était de type plutôt Caucasien donc en lien assez direct avec les premiers Cro-Magnon, contrairement à leurs futurs remplaçants inuits.
On peut donc inférer que les croix désignent les places ou porter la pierre coupante, soit d'abord pour tuer la bête, soit pour la dépecer ensuite, c'est-à-dire avec le même outil que l'artiste utilise pour marquer l'ivoire.

Hubert JMT

Anonyme a dit…

Pour ce qui concerne cette habitude de mettre des croix sur les figurines, comme celle du "lion" où je verrais plutôt une hyène, ou bien celles des "lions" à long cou où je verrais plutôt des ours arctiques :

On doit penser à voir Une histoire du Monde Arctique de Robert Mac Ghee 1941, traduit en français au 4e trimestre 2006 (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec). La quatrième de couverture donne elle même la photo couleur d'une figurine Dorset (environ 2000 BP) d'un ours polaire, avec des traits et des croix en 3 places : Sommet de la tête, articulation du membre antérieur, articulation du membre supérieur. Les Dorsets ou paléo-esquimaux éteint vers 1923 au nord de la baie d'Hudson par épidémie, était de type plutôt Caucasien donc en lien assez direct avec les premiers Cro-Magnon, contrairement à leurs futurs remplaçants inuits.
On peut donc inférer que les croix désignent les places où porter la pierre coupante, soit d'abord pour tuer la bête, soit pour la dépecer ensuite, c'est-à-dire avec le même outil que l'artiste utilise pour marquer l'ivoire.

Ce trait culturel commun à 33000 ans d'intervalle de part et d'autre d'une ligne subarctique évoluant avec les climats, est non seulement une constante de la problématique arctique déjà connue, mais aussi une source d'un intérêt durable. Paul-Emile Victor a déclaré lui même qu'une part de son attrait pour l'arctique était sa frustration de n'avoir pu étudier la civilisation Dorset, disparue une décennie avant ses premières explorations.

Hubert JMT, version avec les bons "où".

Anonyme a dit…

Jean Chastel "trucideur" de la Bête du Gévaudan, le 19 juin 1767, après qu'une fillette de son entourage soit morte des suites d'une attaque de la bête, a peut-être été le dernier européen a voir vivante ce que d'aucun dès l'époque de Louis XV identifiaient comme une possible Hyène (possiblement géante) (possiblement tachetée ou rayée).

La gravure de 1765 (contemporaine de la Bête encore vivante) rééditée dans Les Grandes Enigmes de l'Histoire de France, Larousse, 2004-2005, où le poupon emmailloté est à peine plus long que la gueule de la Bête, visée par un tricorne en position du tireur assis, plaidera à l'évidence pour une certaine circonspection avant que l'on rie trop vite de cette hypothèse d'une hyène géante (Il faudrait pour la robe vérifier la saison...).

Hubert JMT

Anonyme a dit…

La position était plutôt celle du tireur agenouillé, je dois m'en confesser.

HJMT

Anonyme a dit…

La référence AWF Banfield "Les Mammifères du Canada", magistrale pour le néophyte que je suis encore, pour ce qui est des dentures et cladistique associée, indique incidemment en page 310 colonne 2, ligne 27, dans la paragraphe Carcajou "qui se nomme aussi Glouton" (Gulo gulo, Linné) : "Cependant, l'animal est avant tout nécrophage ; sa denture ressemble beaucoup à celle des hyènes eurasiennes."
L'étonnant de cette phrase est la prématurité du point, l'absence d'un adjectif comme "disparue." ou bien "connue à l'ère glaciaire."

L'attitude de cet animal à longue queue et semi-plantigrade, dépeinte en planche intercalaire couleur en vis-à-vis de la page 263 ibidem, peinture 32 non signée, colle plutôt bien avec la gravure de 1765 de la bête du Gévaudan rééditée p138 dans Les Grandes Enigmes de l'Histoire de France, Larousse, 2004-2005. Or les couleurs de robe collent aussi, je cite : "Selon les témoins, l'animal (...) n'est pas un loup, mais une énorme bête à grosse tête, aux flancs rougeâtres, avec une raie noire sur le dos et une queue touffue" (ibidem).

Donc, pour la bête du Gévaudan, l'hypothèse "hyène tacheté géante" se fait coiffer de peu à la corde par le Carcajou de taille exceptionnelle déplacé de sa Carélie natale, par les remous de la Guerre de 7 ans, ou bien réfugié du Canada maltraité et mal encagé. La mue du Carcajou était encore non consensuelle en 1977 (AWF Banfield "Les Mammifères du Canada", p310, col 1, ligne 7)"Quant à voir si ces animaux muent une ou deux fois l'an, les opinions restent partagées là-dessus". Si la robe aurait pu être modifiée en cas d'intervention humaine, la longue queue postiche d'une hyène ordinaire aurait eu plus de mal à tromper des campagnards en plein jour.
Mais, trouvez-moi donc la longueur de la queue de la hyène tachetée géante rescapée de l'ère glaciaire ! D'autant que vous prendrez par AWF Banfield la convergence évolutive dans les dentures. (A suivre)

Une émission de Radio-Canada (Mathieu Dugal, il me semble), mais sans la référence Larousse, avait déjà abordé il y a plusieurs années le volet "Les Mammifères du Canada" m'incitant inconsciemment à sauver cette encyclopédie, désormais rare. Les même textes donnent forcément des lectures ressemblantes : De mémoire, ma version bifurque à la citation du Larousse Histoire de France. Je survole aussi, les débats d'une émission TV françaises des années 1980.

La ressemblance avec le Glouton enregistrée à 12:27 PM sur ce blogue, se rattache fort mal aux figurines au longs cous (plutôt ours polaires), et se rattache fort mal à la figurine tachetés (plutôt hyène tacheté géante), à moins de sauter deux cases pour aller directement à la bête du Gévaudan 25 à 35 millénaires plus tard.
Or c'est exactement le genre d'étrangeté que certaines fumées peuvent produire.

HJMT (D'une espèce pas encore disparue)

Anonyme a dit…

A part que le prénom de Matthieu Dugal a deux t, il n'y a pas de correctif important à ajouter.
Dans 5 ans pourra-t-on encore tolérer l'anglais sur un blogue Européen ? Dieu seul le sait ! Peut-être !

On dirait en tout cas que la préhistoire allemande revient de loin. Au siècle passé, on dirait qu'elle y a perdu 6 décennies.
Je me souviens avoir discuté avec un certain Karsten, post-doc allemand d'un autre domaine scientifique, de cette statuette d'homme-lion vers le tournant 1992 quand la frontière des risques reculait sur la carte européenne.
Le jura Souabe était aussi un sujet d'intérêt pour un certain Albert ayant vécu du côté d'Ülm avant la fatidique date de 1933. Un certain Albert ayant apporté une certaine pierre à l'édifice. "Une pierre" se traduisant en allemand faut-il le rappeler par "Ein Stein".

Je rempli ce blogue car j'appelle de mes voeux une science préhistorique, à la hauteur de l'universalité presqu'évidente de la préhistoire continentale européenne.

Trotzdem, bin Ich auch ein Europäer !

HJMT Am 23 des Monates Mai, des Jahres 2019.

Anonyme a dit…

El oso de Ekain :

En recherchant sur internet un ours cantabrique peint en bleu que j'avais vu en 2006 sur un ouvrage traitant des recherches du Chanoine Barandiaran, je tombe sur une bonne pêche : "El Oso de Ekain".
Malgré que cet ours(e) et probablement son petit soit dessinés au trait noir sur un fond beige bien bien clair, on insiste en espagnol pour nous dire qu'il s'agirait d'un ours brun, oui, il serait Brun ! La version anglaise est un peu moins péremptoire.

Bis repetita placent : On pourra toujours nous expliquer que par la génétique neanderthal, les espagnols serait plus touchés que les autres européens en terme de daltonisme, je resterai vaguement sceptique quant aux motivations profondes de ces étranges distortions.
Si j'eus été journaliste dans les années de découvertes j'aurais bien sûr interviewé Picasso ou bien Dali pour avoir leur opinion de peintre. Cela m'aurait peut-être permis de mieux situer le positionnement pro ou anti franquiste de cette bizarre vision des couleurs : Il semblerait que ceux qui y voyaient assez bien les couleurs au point d'en faire leur métier durent s'éloigner bientôt du lieu où le malaise était fort dépeignable.

Doit-on s'étonner dès lors de constater que l'ourse ait le cou étêté ! Mais écourté ou pas ? A-t-on dû faire usage du garrot à ces fins ? le bouillant sang d'un Picasso ou d'un Dali n'en purent que virer au rouge !

HJMT himself

Anonyme a dit…

"Maria avait deux enfants, deux garçons dont elle était fière, et ils étaient bien d'un même père,
et ils étaient bien d'un même sang (...) ¡ L'un était rouge et l'autre blanc !"

¿ Est-ce contagieux pour les ours ?

HJMT

Anonyme a dit…


¿ Es la dolencia contagioso por les osos ?

HJMT : qui n'a jamais appris l'espagnol, mais çà lui vient naturellement.

Anonyme a dit…

Another "Inconvenient Truth", maybe.

HJMT

Anonyme a dit…

"Que l'ère glaciaire préfigure à rebours ce qui pourrait survenir de façon bien trop réaliste" : C'est la chose qui dérange bien du monde depuis que le Neuchatelois Louis Agassiz fut obligé de migrer vers l'Amérique.

HJMT

Anonyme a dit…

L'animal préhistorique d'un air vif ose quoi ?
Y a-t-il une gravure de ces animaux là-bas à FOS CÔA ?
22 000 ans çà vous dit quoi : redit d'un ton vif, ose quoi !

HJMT

Anonyme a dit…

Les ours blancs n'hibernent pas, on ne peut donc pas trouver leurs os dans les grottes.

Mais les hommes qui vont dans les grottes peuvent les dessiner.

Le Canada ne pourra donc malheureusement pas frapper une monnaie de la grotte en pierre de l'ours arctique : Il y a là une claire impossibilité.

Quand la neige de la tanière est fondue, il ne reste aucune trace.
Les ours blancs meurent rarement dans leur tanière. L'eau de la fonte de celle-ci peut entrainer les os qui y resteraient.

Pour les rares hybrides entre ours blancs et grizzly, je ne sais pas où en est le débat actuel. De toute façon c'est presque toujours la femelle ours, donc l'ourse arctique, qui fait la tanière dans la neige pour élever les petits. Le mâle ours arctique s'abrite à part de temps en temps, et on est rarement là pour l'interviewer dans ces occasions là parce que à ce moment là, le micro à souvent trop de vent dans le cornet.
Les hybrides sont généralement moins fécond, ou alors on désignerait une seule espèce ; et là on serait déjà aller se coucher, parce qu'un blogue aussi long pour une bête histoire de couleur de robe de la même espèce çà ne nous aurait pas tenu l'attention aussi longtemps.

HJMT

Anonyme a dit…

En tout cas pas la vraie grotte en pierre du vrai ours arctique puisque le vrai ours arctique il fait ses tanière en neige et en glace.

HJMT

Anonyme a dit…

Bonne nuit les petits.

HJMT

Anonyme a dit…

Ouais au fait, l'ours de Nicolas et Pimprenelle, pourquoi il avait pas le cou aussi long que celui de VogelHerd ?

HJMT

Anonyme a dit…

Peut-être que c'est pour cela que le blogue répond surtout en français : Nicolas et Pimprenelle, cette émission pour enfants des années 60-70 ou l'ours et les marmottes étaient les personnages principaux.

HJMT

Anonyme a dit…

L'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme, etcetera qui a vu l'ours arctique en Europe, y verra peut-être un jour bien des choses improbables aujourd'hui.

Çà dépends beaucoup de nous, aujourd'hui.

HJMT

Anonyme a dit…

Au sujet de l'usage du mot "robe" en français pour désigner la couleur du pelage de l'animal :

Le Larousse actuel du XXIème siècle l'entérine pour le pelage du cheval et les bovidés.

Mais ... Le Alexandre Bélisle des années 60, mandaté par l'Académie Française pour la langue française du Canada, donne pour définition, après une liste bien plus longue : "Par extens. Ce qui revêt quelques animaux: deux chevaux de même robe. La robe des fauvettes est terne et obscur, Buff."

Buff. est naturellement l'abrégé de Buffon.
Or Georges Louis Leclerc Comte de Buffon est justement, tiens donc, l'auteur unique de l'Histoire Naturelle, ouvrage de près de 40 volumes de 1749 à 1804.

Le Larousse actuel nous indique encore à §Buffon : "..., il contribua à l'essor du Jardin du Roi ( futur Muséum d'histoire naturelle de Paris ) et fut un grand promoteur de vulgarisation scientifique. (Acad. fr.)".

Comme Buffon, l'immortel académicien, utilise le mot robe pour désigner le plumage des fauvettes, et qu'il fut une des plus éminentes figures compétentes du domaine, et justement, tiens donc, contemporain de l'affaire de la bête du Gévaudan 1764-1767, il serait une erreur pure et simple de rétracter ce simple mot.

Toute plainte à ce sujet pourrait être assortie de la proposition de faire la statistique d'usage des mots dont celui de "robe" dans une version scanée de l'Histoire Naturelle ... en 40 volumes.

HJMT

Anonyme a dit…

"Par extens. Ce qui revêt quelques animaux: deux chevaux de même robe. La robe des fauvettes est terne et obscure, Buff."

Le correcteur automatique d'orthographe ne doit pas avoir encore l'abrégé de Buffon dans son lexique : Prière de le rajouter SVP !

Parce qu'obscur Buffon çà passe mal ! Pour moi qui ne suis pas un robot. Dans les deux sens de "suis" ici.

HJMT

Anonyme a dit…

En passant, le A. Belisle indique à §buff: chamois, la couleur, par anglicisme !
Et non pas l'impératif du verbe "buffer" qui en français (patois) régional de l'ouest de la France est synonyme de "souffler", surtout dans le sens de souffler fortement après l'effort, ou la rixe.

Ceci pour désamorcer les éventuelles méprises sur l'auteur Buffon, du siècles des Lumières.

"Dis moi les erreurs que le modérateur te colle, et je te dirai qui tu est !" Proverbe Enorrsien de la fin du XXième. Certains le disent apocryphe. (Et salut à Fred).

HJMT

Anonyme a dit…

Il me semble avoir entendu dire qu'un débat de cette nature avait eu lieu il y a 5 ans.
Il se serait rapidement politisé m'avait-on dit.
Ce souvenir est un peu vague. La famille m'avait demandé si j'étais derrière çà.

La réponse est non, pas matériellement en tout cas (Or le spirituel n'est jamais daté de façon sûre) : la bonne date est, en Européen, 2019.

HJMT : méfiez vous des imitations !